Le référenceur nantais vous souhaite une excellente cuvée 2009, charnue, pleine de liens entrants pertinents et de visites transformées ;-)
Que cette année voit s'allonger un peu plus la traîne de vos "long tail" alimentée par vos contenus toujours plus riches et commentés.
Blog sur les bonnes pratiques du référencement qualitatif, appliquées tout particulièrement au secteur géographique de l'ouest de la france, à Nantes. Les billets traitent également des plateformes de gestion de contenu (CMS, CMF), et l'optimisation des systèmes de gestion de contenu pour le référencement naturel. En ligne depuis Juin 2006.
06 janvier 2009
11 septembre 2008
Le référencement naturel toujours au coeur du SEM
Le 5 septembre 2008 s'est tenue à Saint-Florent-le-vieil (dans le Maine et Loire, à 45 minutes de Nantes et 35 d'Angers) la Convention d'Ete de Medialibs, éditeur des solutions de publication et de gestion de contenus pour l'Internet E-Majine et Izi-Media. (Medialibs propose aussi des développements Open Source basés sur Typo3, mais c'est une autre histoire...)
Durant la matinée, dont le thème était "L'avenir du web", les différents conférenciers ont pu exposer leurs visions critiques sur leurs domaines d'excellence : l'infogérance et les réseaux, le référencement naturel, le webmarketing, les RIA et RDA...
A l'occasion de sa présentation qui a fait mouche auprès des agences de communications partenaires de Medialibs, Sébastien Billard a recentré le débat sur les bonnes pratiques du référencement organique en 2008.
Retrouvez sur le blog du site Relevant Traffic les liens relatifs à cette présentation "Le référencement en 2008 : état des lieux et perspectives" et au diaporama en libre consultation.
Durant la matinée, dont le thème était "L'avenir du web", les différents conférenciers ont pu exposer leurs visions critiques sur leurs domaines d'excellence : l'infogérance et les réseaux, le référencement naturel, le webmarketing, les RIA et RDA...
A l'occasion de sa présentation qui a fait mouche auprès des agences de communications partenaires de Medialibs, Sébastien Billard a recentré le débat sur les bonnes pratiques du référencement organique en 2008.
Retrouvez sur le blog du site Relevant Traffic les liens relatifs à cette présentation "Le référencement en 2008 : état des lieux et perspectives" et au diaporama en libre consultation.
Mots-clé :
état des lieux,
medialibs,
référencement organique,
sébastien billard
02 mai 2008
Billet complet sur a réécriture d'URL (URL rewriting)
Etat de l'art de la ré-écriture URL des principaux blogs, frameworks, et CMS, Open Source ou propriétaires...
Mots-clé :
emajine,
réécriture url,
uri,
url rewriring
30 mars 2008
Mode d'emploi du fichier Sitemap
Voici un billet qui reprend de façon complète les informations disponibles à propos du fichier sitemap destiné à être lu par les robots des moteurs de recherche afin d'améliorer l'indexation de pages web au sein de leurs bases.
Mots-clé :
e-majine,
google sitemap,
référencement naturel,
sitemap,
sitemaps
05 décembre 2007
Le blog DMOZ
S'ouvrir au monde et faire connaître l'annuaire DMOZ au travers de billets sur les retours d'expérience d'éditeurs bénévoles du plus grand annuaire édité par de vrais gens, voilà en résumé le crédo du blog officiel de l'ODP lancé fin Septembre 2007.
Et ce n'est pas un mal, puisque malgré le fait que toutes les ressources liées à l'annuaire soient déjà en ligne, et ce depuis longtemps, en ces temps de récession de l'attention il est utile d'asséner encore et encore les vertus et les mécanismes de l'outil de recherche : comment soumettre son site, comment devenir éditeur bénévole, comment fonctionne l'ODP, à quoi cela sert-il ? etc
Toute action de communication autour de l'annuaire DMOZ est utile selon moi, et j'en fais presque systématiquement echo sur ce site, pour une raison des plus simples :
Il est relativement facile de tromper les robots des engins de recherche, il est beaucoup moins facile de duper des éditeurs humains.
A noter qu'un blog des éditeurs francophones (Association des éditeurs francophones de Dmoz - Open Directory) existe depuis longtemps :
http://www.aef-dmoz.org/blog/
Longue vie aux blogs DMOZ !
Et ce n'est pas un mal, puisque malgré le fait que toutes les ressources liées à l'annuaire soient déjà en ligne, et ce depuis longtemps, en ces temps de récession de l'attention il est utile d'asséner encore et encore les vertus et les mécanismes de l'outil de recherche : comment soumettre son site, comment devenir éditeur bénévole, comment fonctionne l'ODP, à quoi cela sert-il ? etc
Toute action de communication autour de l'annuaire DMOZ est utile selon moi, et j'en fais presque systématiquement echo sur ce site, pour une raison des plus simples :
Il est relativement facile de tromper les robots des engins de recherche, il est beaucoup moins facile de duper des éditeurs humains.
A noter qu'un blog des éditeurs francophones (Association des éditeurs francophones de Dmoz - Open Directory) existe depuis longtemps :
http://www.aef-dmoz.org/blog/
Longue vie aux blogs DMOZ !
05 novembre 2007
Postes à pourvoir : formateur et intégrateur web
Medialibs (éditeur de solutions logicielles de publication pour internet) recrute actuellement plusieurs types de profils pour compléter son équipe. D'une part un formateur/une formatrice, d'autre part un intégrateur/une intégratrice internet. Tous deux spécialisés xHTML/CSS 2.
Les pré-requis sont une solide culture web (historique, protocoles, standards, logiciels...) et une capacité à coder à la main avec un simple éditeur de texte. Expérience d'outils CMS ainsi que de la conduite de projets web un plus. Déplacements dans toute la france pour le poste de formateur.
Postes à pourvoir de suite dans le département de Maine et Loire (49), à 60 kilomètres de Nantes et 30 d'Angers.
Tous les détails en ligne sur le site de la société Medialibs.
Les pré-requis sont une solide culture web (historique, protocoles, standards, logiciels...) et une capacité à coder à la main avec un simple éditeur de texte. Expérience d'outils CMS ainsi que de la conduite de projets web un plus. Déplacements dans toute la france pour le poste de formateur.
Postes à pourvoir de suite dans le département de Maine et Loire (49), à 60 kilomètres de Nantes et 30 d'Angers.
Tous les détails en ligne sur le site de la société Medialibs.
Mots-clé :
e-majine,
ego-system,
eki-libre,
formateur,
formatrice web,
intégrateur,
intégratrice internet,
izi-media,
medialibs,
recrutement
01 novembre 2007
Les besoins des entreprises en référencement
J'ai l'occasion de vérifier régulièrement la pression que subissent la plupart des agences web lorsqu'il s'agit de proposer des sites optimisés pour le référencement à leurs clients.
En effet, en tant que formateur sur une solution logicielle de type CMS développée par la société Médialibs, je cotoie développeurs, intégrateurs, graphistes et chefs de projet web pour lesquels certains termes comme "référencement", "optimisation", "positionnement web" forment une ritournelle qui flotte de plus en plus à leurs oreilles.
Et j'en suis fort aise, puisque la solution e-majine permet de conçevoir des sites internet administrables optimisés pour le référencement, c'est à dire comportant des modules génériques ou spécifiques aux rubriques pour les noms de page, titres, description, mots-clés mais également contenus alternatifs aux images et autres objets de type flash et ré-écriture d'URL... Tout cela nativement, sans plug-in à installer. La génération et l'intégration des fichiers robots.txt et du sitemap (en cours) est également proposée. D'autres modules sont également à l'étude.
Enfin, le tout est servi en XHTML strict valide, et les gabarits ont massivement recours aux CSS2 pour l'optimisation du poids des pages.
De quoi ravir et rassurer les agences de communication qui cherchent une solution complète (et simple d'utilisation) de publication web ;-)
E-majine pour concevoir et administrer vos sites web (e-commerce, annuaires, fora, newsletters...)
Izi-Media pour créér et gérer en mode WYSIWYG vos sites de quelques pages.
http://www.medialibs.com
En effet, en tant que formateur sur une solution logicielle de type CMS développée par la société Médialibs, je cotoie développeurs, intégrateurs, graphistes et chefs de projet web pour lesquels certains termes comme "référencement", "optimisation", "positionnement web" forment une ritournelle qui flotte de plus en plus à leurs oreilles.
Et j'en suis fort aise, puisque la solution e-majine permet de conçevoir des sites internet administrables optimisés pour le référencement, c'est à dire comportant des modules génériques ou spécifiques aux rubriques pour les noms de page, titres, description, mots-clés mais également contenus alternatifs aux images et autres objets de type flash et ré-écriture d'URL... Tout cela nativement, sans plug-in à installer. La génération et l'intégration des fichiers robots.txt et du sitemap (en cours) est également proposée. D'autres modules sont également à l'étude.
Enfin, le tout est servi en XHTML strict valide, et les gabarits ont massivement recours aux CSS2 pour l'optimisation du poids des pages.
De quoi ravir et rassurer les agences de communication qui cherchent une solution complète (et simple d'utilisation) de publication web ;-)
E-majine pour concevoir et administrer vos sites web (e-commerce, annuaires, fora, newsletters...)
Izi-Media pour créér et gérer en mode WYSIWYG vos sites de quelques pages.
http://www.medialibs.com
04 septembre 2007
ODP au coeur du web et des annuaires
L'Open Directory Project / DMOZ : quelques catégories presque au hasard :
Emploi Intérim et freelance indépendant en France
Marketing et publicité
Création de site internet en Loire-Atlantique
Lorsqu'il s'agit de bien référencer vos sites de qualité, commencez par l'ODP !
Emploi Intérim et freelance indépendant en France
Marketing et publicité
Création de site internet en Loire-Atlantique
Lorsqu'il s'agit de bien référencer vos sites de qualité, commencez par l'ODP !
21 août 2007
Web 2.0 (et plus), mascarade identitaire ?
Faisant fi de toutes les définitions qui peuvent tenter de décrire le "phénomène" web 2.0, je retiens principalement le fait que ce terme englobe les notions de communication participative, collaborative, communautaire.
Le web 2.0, finalement, c'est une immense agora, un lieu d'échange au sein duquel tout le monde donne son avis sur tout.
Mais au sein de ce brouhaha demeure la question essentielle d'identifier clairement son ou ses interlocuteurs, ce qui est depuis le début du cyberspace le propre du virtuel : n'importe qui peut avancer masqué. Il est très facile de se forger une adresse email, de brouiller les pistes de son lieu de connexion en passant par des relais (serveurs proxy), tout comme nicher un logiciel espion au sein d'un programme inoffensif afin de recueillir des données sensibles comme vos mots de passe.
Il convient donc d'être attentif, vigilant, et de ne pas divulguer des informations personnelles sur le réseau. Internet permet de recouper rapidement et sans frais des parcelles de vie des individus, et d'en extraire une vision globale. Un peu comme si un detective privé se garait non loin de votre domicile pour noter vos allées et venues, identifier vos connaissances, vos parents et proches, dresser un portrait de vos habitudes. Sauf que c'est plus facile et moins contraignant via Internet. Dans quel but ? Cibler des groupes de consommateurs ? Usurper une identité ? Assembler des panels à des fins statistiques, et qui seront revendus ?
Quoiqu'il en soit, l'anonymat est en baisse sur Internet. Les fournisseurs d'accès se doivent, lorsque mandatés, de fournir les données de connexions des internautes soupçonnés de fraude (téléchargement illégal de musique ou vidéos par exemple). Tout comme les serveurs relais, qui doivent stocker également ces données. Tout comme de nouvelles solutions quant à la signature des courriers electroniques (après PGP et consorts) permettant d'authentifier l'expediteur sont en cours de réalisation. Parallèlement, certains composants matériels des ordinateurs chez certains constructeurs et assembleurs informatiques sont tatoués. Enfin, les couches logicielles tentent elles-aussi de dresser des cartes de fournisseurs et de réseaux (de sites) "dangereux" et d'en prévenir l'accès, afin de "protéger l'utilisateur".
Bref, certains parlent de contrôle, d'autres de sécurisation, tout dépend du point de vue et des intérêts en jeu.
Mais le principal tournant vient de ce web 2.0 qui, en facilitant l'accès à la publication sur internet via des outils open source comme les blogs, cms et autres plateformes communautaires mises à disposition du public "gracieusement", a engendré un phénomène de société : la mise à disposition d'autrui d'informations personnelles.
Ce qui apparaît comme inoffensif aujourd'hui risque de coûter à bien des personnes impudiques ou trop bavardes.
Mais surtout, comble de l'ironie, Internet apparaît alors comme le Grand Facilitateur pour tous les "internautes professionnels" chargés de collecter des informations personnelles. Et ces même professionels, bien sûr, avancent masqués, ou presque (cf. "La fin de l'anonymat sur Wikipédia", Journal Ouest France, édition du dimanche 19 août 2007, page 4, par Donatien Huet).
Moteurs de recherches spécialisés dans la recherche d'information personnelle :
http://www.trombi.com
http://copainsdavant.linternaute.com
http://www.spock.com
http://www.zoominfo.com
http://www.wink.com
(Y ajouter les moteurs "classiques").
Compléments d'info :
Ouest France Jeudi 9 aout 2007 "Sur Internet, Spock sait tout de vous" par Nicolas Barriquand)
"Social Networks, une cible de choix pour les fraudeurs"
Guide comparatif de différents sites communautaires à l'usage des musiciens
Le web 2.0, finalement, c'est une immense agora, un lieu d'échange au sein duquel tout le monde donne son avis sur tout.
Mais au sein de ce brouhaha demeure la question essentielle d'identifier clairement son ou ses interlocuteurs, ce qui est depuis le début du cyberspace le propre du virtuel : n'importe qui peut avancer masqué. Il est très facile de se forger une adresse email, de brouiller les pistes de son lieu de connexion en passant par des relais (serveurs proxy), tout comme nicher un logiciel espion au sein d'un programme inoffensif afin de recueillir des données sensibles comme vos mots de passe.
Il convient donc d'être attentif, vigilant, et de ne pas divulguer des informations personnelles sur le réseau. Internet permet de recouper rapidement et sans frais des parcelles de vie des individus, et d'en extraire une vision globale. Un peu comme si un detective privé se garait non loin de votre domicile pour noter vos allées et venues, identifier vos connaissances, vos parents et proches, dresser un portrait de vos habitudes. Sauf que c'est plus facile et moins contraignant via Internet. Dans quel but ? Cibler des groupes de consommateurs ? Usurper une identité ? Assembler des panels à des fins statistiques, et qui seront revendus ?
Quoiqu'il en soit, l'anonymat est en baisse sur Internet. Les fournisseurs d'accès se doivent, lorsque mandatés, de fournir les données de connexions des internautes soupçonnés de fraude (téléchargement illégal de musique ou vidéos par exemple). Tout comme les serveurs relais, qui doivent stocker également ces données. Tout comme de nouvelles solutions quant à la signature des courriers electroniques (après PGP et consorts) permettant d'authentifier l'expediteur sont en cours de réalisation. Parallèlement, certains composants matériels des ordinateurs chez certains constructeurs et assembleurs informatiques sont tatoués. Enfin, les couches logicielles tentent elles-aussi de dresser des cartes de fournisseurs et de réseaux (de sites) "dangereux" et d'en prévenir l'accès, afin de "protéger l'utilisateur".
Bref, certains parlent de contrôle, d'autres de sécurisation, tout dépend du point de vue et des intérêts en jeu.
Mais le principal tournant vient de ce web 2.0 qui, en facilitant l'accès à la publication sur internet via des outils open source comme les blogs, cms et autres plateformes communautaires mises à disposition du public "gracieusement", a engendré un phénomène de société : la mise à disposition d'autrui d'informations personnelles.
Ce qui apparaît comme inoffensif aujourd'hui risque de coûter à bien des personnes impudiques ou trop bavardes.
Mais surtout, comble de l'ironie, Internet apparaît alors comme le Grand Facilitateur pour tous les "internautes professionnels" chargés de collecter des informations personnelles. Et ces même professionels, bien sûr, avancent masqués, ou presque (cf. "La fin de l'anonymat sur Wikipédia", Journal Ouest France, édition du dimanche 19 août 2007, page 4, par Donatien Huet).
Moteurs de recherches spécialisés dans la recherche d'information personnelle :
http://www.trombi.com
http://copainsdavant.linternaute.com
http://www.spock.com
http://www.zoominfo.com
http://www.wink.com
(Y ajouter les moteurs "classiques").
Compléments d'info :
Ouest France Jeudi 9 aout 2007 "Sur Internet, Spock sait tout de vous" par Nicolas Barriquand)
"Social Networks, une cible de choix pour les fraudeurs"
Guide comparatif de différents sites communautaires à l'usage des musiciens
Mots-clé :
fraude,
usurpation,
vigilance internet,
web 2.0
25 juillet 2007
Stratégies de dé-référencement
Poursuivant dans le cheminement de la mascarade identitaire évoquée dans le web 2.0, il apparaît que les intérêts sans cesse croissants d'un bon référencement amènent de nouvelles pratiques (enfin, nouvelles, tout est relatif, disons plutôt "de plus en plus adoptées").
En effet, pour monter dans les classements des pages de résultats des moteurs de recherche sur des mots-clé donnés, il faut, on le sait, optimiser le code des pages de son site (cf. du bon usage des balises, de la sémantique, du code valide et accessible, etc), bien mailler les pages par des liens internes, utiliser un sitemap, bien sûr indexer son site dans les moteurs et annuaires, etc.
Parfois cela ne suffit pas, et/ou parfois cela prend "trop" de temps. Certains ont alors recours aux techniques pas très déontologiques dites "black hat seo" qui consistent à obtenir des résultats en travaillant également sur les sites des autres, de la compétition, des concurrents.
Puisque votre site ne grimpe pas dans les classements, faites descendre les autres !
Je ne vais pas lister ici les techniques à appliquer (chercher "duplicate content" ou "duplication de contenu", "duplication de sitemap", "soumission annuaires blacklistés", etc) mais en exposer une presque drôle tellement elle est culottée.
Certains ne reculent pas devant le fait de téléphoner, sous couvert d'identité plausible (trouvée sur internet), afin de demander aux administrateurs d'annuaires internet de retirer certains sites de leurs pages. Il m'est ainsi arrivé d'avoir un message de la sorte pour un site dont le l'ordinateur du propriétaire, "infecté par un virus", aurait malencontreusement inscrit tout seul un site sur plusieurs annuaires.
Le plus étonnant étant que mon annuaire est entièrement manuel et ne souffre d'aucune automatisation possible car il n'utilise pas de script. A la rigueur, je reçois du spam en vrac, mais pas de soumission de site dûment remplie avec tous les champs correspondant exactement aux libellés, lesquels ne portent pas de noms conventionnels.
On est tenté d'y croire, ou en tous cas de croire à une expliquation moins "avouable" : le site en question va fermer, ou la société concernée commence à faire des envieux, ou le patron ne peux plus répondre à la demande (son site est déjà pas trop mal référencé) , que sais-je encore ?
Mais quand même, pourquoi pas un mail ? Parce que les écrits restent et que ce n'est pas souhaité ?
Le message précise alors que la personne rappellera sous huitaine si le site n'a pas été retiré.
Le ton est limite cordial.
Que faire alors ? Soustraire le site de ses pages ? Mener l'enquête et tenter de vérifier/démasquer l'identité de l'appelant ? Tenter de contacter la personne mentionnée sur le site en question et lui expliquer qu'un tiers, le cas échéant, tente de dé-référencer son site ?
Bref, vous l'aurez compris, de l'intimidation qui fonctionne à tous coups ou presque, car devant l'équation "passer 10 secondes à retirer le site / passer plus de temps à tenter d'en savoir plus", le webmaster a vite fait son choix.
En effet, pour monter dans les classements des pages de résultats des moteurs de recherche sur des mots-clé donnés, il faut, on le sait, optimiser le code des pages de son site (cf. du bon usage des balises, de la sémantique, du code valide et accessible, etc), bien mailler les pages par des liens internes, utiliser un sitemap, bien sûr indexer son site dans les moteurs et annuaires, etc.
Parfois cela ne suffit pas, et/ou parfois cela prend "trop" de temps. Certains ont alors recours aux techniques pas très déontologiques dites "black hat seo" qui consistent à obtenir des résultats en travaillant également sur les sites des autres, de la compétition, des concurrents.
Puisque votre site ne grimpe pas dans les classements, faites descendre les autres !
Je ne vais pas lister ici les techniques à appliquer (chercher "duplicate content" ou "duplication de contenu", "duplication de sitemap", "soumission annuaires blacklistés", etc) mais en exposer une presque drôle tellement elle est culottée.
Certains ne reculent pas devant le fait de téléphoner, sous couvert d'identité plausible (trouvée sur internet), afin de demander aux administrateurs d'annuaires internet de retirer certains sites de leurs pages. Il m'est ainsi arrivé d'avoir un message de la sorte pour un site dont le l'ordinateur du propriétaire, "infecté par un virus", aurait malencontreusement inscrit tout seul un site sur plusieurs annuaires.
Le plus étonnant étant que mon annuaire est entièrement manuel et ne souffre d'aucune automatisation possible car il n'utilise pas de script. A la rigueur, je reçois du spam en vrac, mais pas de soumission de site dûment remplie avec tous les champs correspondant exactement aux libellés, lesquels ne portent pas de noms conventionnels.
On est tenté d'y croire, ou en tous cas de croire à une expliquation moins "avouable" : le site en question va fermer, ou la société concernée commence à faire des envieux, ou le patron ne peux plus répondre à la demande (son site est déjà pas trop mal référencé) , que sais-je encore ?
Mais quand même, pourquoi pas un mail ? Parce que les écrits restent et que ce n'est pas souhaité ?
Le message précise alors que la personne rappellera sous huitaine si le site n'a pas été retiré.
Le ton est limite cordial.
Que faire alors ? Soustraire le site de ses pages ? Mener l'enquête et tenter de vérifier/démasquer l'identité de l'appelant ? Tenter de contacter la personne mentionnée sur le site en question et lui expliquer qu'un tiers, le cas échéant, tente de dé-référencer son site ?
Bref, vous l'aurez compris, de l'intimidation qui fonctionne à tous coups ou presque, car devant l'équation "passer 10 secondes à retirer le site / passer plus de temps à tenter d'en savoir plus", le webmaster a vite fait son choix.
Mots-clé :
annuaire web,
anti-référencement,
antiréférencement,
dé-réfencement,
déréférencement
29 mai 2007
Guerre des moteurs de recherche
Longtemps annoncé ici ET là, le moteur MEGAGLOBE fait son apparition en version beta.
http://www.megaglobe.com/fr/?la=fr
Encore de nouveaux classements et positionnements, car encore d'autres bases interrogées, et sûrement d'autres algorithmes et filtres appliqués.
L'internaute est invité à s'inscrire. L'internaute inscrit apprend alors que le moteur rétribue à sa façon la fidelité...
http://www.megaglobe.com/fr/?la=fr
Encore de nouveaux classements et positionnements, car encore d'autres bases interrogées, et sûrement d'autres algorithmes et filtres appliqués.
L'internaute est invité à s'inscrire. L'internaute inscrit apprend alors que le moteur rétribue à sa façon la fidelité...
02 mai 2007
L'effervescence du second tour des élections présidentielles 2007
Selon le cercle vicieux ou vertueux (tout est affaire de point de vue) de la mise en abyme de l'actualité politique française depuis plus de 3 mois, c'est à dire au lancement de la campagne politique pour l'élection d'un nouveau chef de l'Etat français, jamais l'information politique faite communication faite marketing (là aussi, l'ordre est variable) n'aura été autant relayée par les médias traditionnels et innovants (technologies de l'information et de la communication), reprise et déclinée sur tous les supports de communication, avec un réseau de relations qui ne serait pas sans piment s'il fallait le quantifier et le qualifier à l'aide, par exemple, de l'algorithme de détermination du Page Rank Google.
Imaginez un instant la transposition aux médias offline et l'incidence sur le online : un lien (une phrase de 10 secondes) du journal télévisé de France 3 télévision citant le blog d'un des candidats à la présidentielle aurait quel poids ?
Le millier de connexions au site cité (en passant par des déperditions et des intermédiaires si l'URL n'a pas été directement nommée, par exemple approximations orthographiques et utilisations de moteurs de recherche) s'ensuivant va logiquement générer à son tour un "lien retour" vers le broadcast du passage télévisé qui sera inséré dans le site (rubrique "on en parle" ou "revue de presse", il s'agit de toujours alimenter l'actualité et le sacro-saint buzz !)
L'excellent site Blogopole.fr (Observatoire pour les Présidentielles) propose une cartographie interactive des sites (sites institutionnels, sites de fans, blogs, sites communautaires, etc) gravitant dans la sphère politique, comme par exemple ce site personnel qui présente le duel Ségolène Royal Nicolas Sarkozy sous un angle pragmatique en reprenant les programmes des candidats point par point, convergences et divergences.
Imaginez un instant la transposition aux médias offline et l'incidence sur le online : un lien (une phrase de 10 secondes) du journal télévisé de France 3 télévision citant le blog d'un des candidats à la présidentielle aurait quel poids ?
Le millier de connexions au site cité (en passant par des déperditions et des intermédiaires si l'URL n'a pas été directement nommée, par exemple approximations orthographiques et utilisations de moteurs de recherche) s'ensuivant va logiquement générer à son tour un "lien retour" vers le broadcast du passage télévisé qui sera inséré dans le site (rubrique "on en parle" ou "revue de presse", il s'agit de toujours alimenter l'actualité et le sacro-saint buzz !)
L'excellent site Blogopole.fr (Observatoire pour les Présidentielles) propose une cartographie interactive des sites (sites institutionnels, sites de fans, blogs, sites communautaires, etc) gravitant dans la sphère politique, comme par exemple ce site personnel qui présente le duel Ségolène Royal Nicolas Sarkozy sous un angle pragmatique en reprenant les programmes des candidats point par point, convergences et divergences.
Mots-clé :
blogopole,
blogosphère,
nicolas sarkozy,
ps,
ségolène royal,
ump
06 avril 2007
Exalead poursuit sa communication
Le moteur francophone Exalead, après un premier release de son site de buzz marketing Le Marr, continue son opération de communication auprès des internautes utilisateurs avec une newsletter.
Beaucoup de contenu pour cette première lettre, concernant les moyens techniques (parc de machine) et logistiques (moteur désormais disponible en allemand et espagnol), les goodies Exalead, le feedback, le nouveau blog, le site du Marr (Mouvement Anti Recherche Relou, voir un des billets précédents), les sites des candidats à l'election préseidentielle disponibles d'un coup, etc...
http://www.exalead.com/newsletter/news_060407/
Beaucoup de contenu pour cette première lettre, concernant les moyens techniques (parc de machine) et logistiques (moteur désormais disponible en allemand et espagnol), les goodies Exalead, le feedback, le nouveau blog, le site du Marr (Mouvement Anti Recherche Relou, voir un des billets précédents), les sites des candidats à l'election préseidentielle disponibles d'un coup, etc...
http://www.exalead.com/newsletter/news_060407/
02 avril 2007
Google d'Avril
Les poissons d'Avril chez Google sont à la hauteur de la réputation de la firme de Mountain View : on leur accorde plus qu'un simple filet de brève journalistique fantaisiste. Le propos est ici composé d'un mini-site décrivant leur tout nouveau projet, le Google TISP (pour Toilet Internet Service Provider).
http://www.google.com/tisp/
Il s'agit d'une système qui permet d'équiper d'un accès wifi au net à haut débit une maison via les tuyauteries...dont la "prise" de connexion serait vos cuvettes de toilette.
Mettant à profit quelques VRAIS services existants (Google Groups, Google Checkout, Google Toolbar, Google Press...) l'idée est détaillée avec beaucoup d'humour le long de ces quelques pages.
Un moyen supplémentaire pour eux de tester l'impact d'un tel poisson d'Avril qui se transforme du coup en Buzz, grâce à un autre de leur service mis en oeuvre, Google Analytics.
http://www.google.com/tisp/
Il s'agit d'une système qui permet d'équiper d'un accès wifi au net à haut débit une maison via les tuyauteries...dont la "prise" de connexion serait vos cuvettes de toilette.
Mettant à profit quelques VRAIS services existants (Google Groups, Google Checkout, Google Toolbar, Google Press...) l'idée est détaillée avec beaucoup d'humour le long de ces quelques pages.
Un moyen supplémentaire pour eux de tester l'impact d'un tel poisson d'Avril qui se transforme du coup en Buzz, grâce à un autre de leur service mis en oeuvre, Google Analytics.
29 mars 2007
Street marketing Exalead : Le Marr
Faisant suite à un précédent billet sur les différentes stratégies de promotion d'un moteur de recherche, cette note vous présente l'initiative de l'outsider francophone Exalead.
Dans la lignée de certaines idées suggérées sur l'espace d'échange communautaire d'Exalead, comme cela a été présenté dans le billet sur la blogosphère des engins de recherche, le moteur de recherche français dispose dorénavant d'une arme de street marketing : le MARR, pour Mouvement Anti Recherche Relou.
http://www.lemarr.fr/
D'un format actuel mais point trop (je m'attendais plus à un déluge de signaux "web 2.0"), le site est évidemment centré sur tout ce qui génère du bouche à oreille aujourd'hui sur le net : cadeaux à gagner (1 iPod Nano toutes les deux semaines moyennant une inscription gratuite avec formulaire d'envoi de mails aux amis, un iPod vidéo 30 gigas pour le concours de vidéos à poster sur - cocorico ! - DailyMotion) un agenda d'"actions", des vidéos positionnées entre "les films faits à la maison" (programme Canal+) et le Morning Live - époque M.Youn- (programme M6), présentant les actions "coup de poing" d'un trio d'activistes de la recherche sur internet, traité sur la naissance du mouvement avec force sloggans ("Marre de la recherche subie !") une doctrine MARRiste (entre autre : "Nous ne croirons plus que les premiers résultats sont les meilleurs"), des témoignages de MARRIstes, un kit du militant, des goodies (fonds d'écran, économiseurs d'écran, des extraits sonores des sloggans...) bref, tout y est, même les petits détails qui font amateur malgrès la conception plutôt réussie de ce site flash : tous les formulaires ne vérifient pas les saisies, certaines parties (témoignages + règlement concours) ne bénéficient donc pas de la même facture, avec en prime sur le règlement une liste de noms de domaines partenaires du concours, dont la plupart ne sont pas reservés !
Alors, intox ? info pour voir qui s'en portera acquéreur ? Oubli malencontreux ?
Pour le reste, on trouve bien sûr le champs de saisie du moteur de recherche, ainsi qu'un bref topo sur le moteur (trop peu mis en scène dans l'esprit djeun's à mon goût par rapport au reste du site.)
Espérons pour ce moteur innovant que le buzz porte ses fruits, sujet à suivre...
Addenda du 29.03 quelques heures plus tard :
Les noms de domaines libres évoqués ci-dessus ont été régularisés (achetés ou légèrement changés quand l'achat n'était plus possible).
Voilà ce que nous avons aujourd'hui : (toutes les adresses redirigent vers lemarr.fr)
http://www.lemarr.fr
http://www.marredemepaumersurleweb.com
http://www.marredesefairebaladersurleweb.com
http://www.petagededuritesurlenet.com
http://www.riendanslemoteur.com
http://www.galerientrouveriensurleweb.com
http://www.cherchersamsoultrop.com
Mention spéciale pour "Rien dans le moteur" qui est bien dans le ton,
et pour Marre de se faire balader sur le net qui avait été initiallement proposé.
Dans la lignée de certaines idées suggérées sur l'espace d'échange communautaire d'Exalead, comme cela a été présenté dans le billet sur la blogosphère des engins de recherche, le moteur de recherche français dispose dorénavant d'une arme de street marketing : le MARR, pour Mouvement Anti Recherche Relou.
http://www.lemarr.fr/
D'un format actuel mais point trop (je m'attendais plus à un déluge de signaux "web 2.0"), le site est évidemment centré sur tout ce qui génère du bouche à oreille aujourd'hui sur le net : cadeaux à gagner (1 iPod Nano toutes les deux semaines moyennant une inscription gratuite avec formulaire d'envoi de mails aux amis, un iPod vidéo 30 gigas pour le concours de vidéos à poster sur - cocorico ! - DailyMotion) un agenda d'"actions", des vidéos positionnées entre "les films faits à la maison" (programme Canal+) et le Morning Live - époque M.Youn- (programme M6), présentant les actions "coup de poing" d'un trio d'activistes de la recherche sur internet, traité sur la naissance du mouvement avec force sloggans ("Marre de la recherche subie !") une doctrine MARRiste (entre autre : "Nous ne croirons plus que les premiers résultats sont les meilleurs"), des témoignages de MARRIstes, un kit du militant, des goodies (fonds d'écran, économiseurs d'écran, des extraits sonores des sloggans...) bref, tout y est, même les petits détails qui font amateur malgrès la conception plutôt réussie de ce site flash : tous les formulaires ne vérifient pas les saisies, certaines parties (témoignages + règlement concours) ne bénéficient donc pas de la même facture, avec en prime sur le règlement une liste de noms de domaines partenaires du concours, dont la plupart ne sont pas reservés !
Alors, intox ? info pour voir qui s'en portera acquéreur ? Oubli malencontreux ?
Pour le reste, on trouve bien sûr le champs de saisie du moteur de recherche, ainsi qu'un bref topo sur le moteur (trop peu mis en scène dans l'esprit djeun's à mon goût par rapport au reste du site.)
Espérons pour ce moteur innovant que le buzz porte ses fruits, sujet à suivre...
Addenda du 29.03 quelques heures plus tard :
Les noms de domaines libres évoqués ci-dessus ont été régularisés (achetés ou légèrement changés quand l'achat n'était plus possible).
Voilà ce que nous avons aujourd'hui : (toutes les adresses redirigent vers lemarr.fr)
http://www.lemarr.fr
http://www.marredemepaumersurleweb.com
http://www.marredesefairebaladersurleweb.com
http://www.petagededuritesurlenet.com
http://www.riendanslemoteur.com
http://www.galerientrouveriensurleweb.com
http://www.cherchersamsoultrop.com
Mention spéciale pour "Rien dans le moteur" qui est bien dans le ton,
et pour Marre de se faire balader sur le net qui avait été initiallement proposé.
10 mars 2007
Moteur de recherche ouvert communautaire
Wikiseek: Community Edition vient d'être lancé par Searchme Labs.
Il s'agit donc d'un moteur de recherche basé sur un modèle Wiki, et dont les résultats de recheche peuvent être édités manuellement par les membres de la communauté. Il est ainsi possible de modifier l'ordre d'apparence des résultats si l'on juge que la pertinence n'est pas au rendez-vous dans les premiers résultats; d'ajouter des entrées dans les résultats, ou d'en supprimer si elles sont jugées inapropriées ou de spam...
http://www.wikiseek.com/
Le sloggan donné sur la page d'accueil est explicite : "A better way to search Wikipedia"
Le moteur parcourt bien sûr la base de Wikipédia, mais propose également des liens "vers l'extérieur"...
Affaire à suivre, pour l'instant bien sûr l'affaire en est au stade Beta.
http://community.wikiseek.com/wiki/index.php/Main_Page
http://www.searchme.com/
http://wikimediafoundation.org/wiki/Home
Il s'agit donc d'un moteur de recherche basé sur un modèle Wiki, et dont les résultats de recheche peuvent être édités manuellement par les membres de la communauté. Il est ainsi possible de modifier l'ordre d'apparence des résultats si l'on juge que la pertinence n'est pas au rendez-vous dans les premiers résultats; d'ajouter des entrées dans les résultats, ou d'en supprimer si elles sont jugées inapropriées ou de spam...
http://www.wikiseek.com/
Le sloggan donné sur la page d'accueil est explicite : "A better way to search Wikipedia"
Le moteur parcourt bien sûr la base de Wikipédia, mais propose également des liens "vers l'extérieur"...
Affaire à suivre, pour l'instant bien sûr l'affaire en est au stade Beta.
http://community.wikiseek.com/wiki/index.php/Main_Page
http://www.searchme.com/
http://wikimediafoundation.org/wiki/Home
06 février 2007
Proposez vos sites à l'Open Directory Project !
Dans le flou artistique qui auréole ce début d'année 2007 dans le monde du référencement, entre les affaires de liens hypertextes à ne pas suivre, les annonces de nouveaux moteurs de recherche, les nouveaux projets de moteurs collaboratifs et toujours ces offres croissant à un rythme exponentiel sur la Toile et vous promettant de référencer votre site sur des milliers d'annuaires pour quelques poignées d'euros...
Nul besoin d'essayer de démeler le vrai du faux de ce brouhaha virtuel, car il suffit d'opter pour une valeur sûre ! l'Open Directory Project !
Pour un prix record de zéro euro, vous avez la possibilité de proposer votre site aux éditeurs bénévoles de l'ODP/DMOZ.
Pour quelques minutes d'extrême concentration (repérer la catégorie appropriée, cliquer sur le lien, remplir soigneusement les champs en prenant soin de lire les recommandations), vous avez votre ticket pour que votre site figure dans un annuaire de qualité. Et, tout bon référenceur vous le dira, une présence dans les pages de l'ODP est un gage de sérieux faisant frémir les algorithmes des moteurs de recherche...
Alors n'hésitez plus !
http://dmoz.org/World/Fran%C3%A7ais/
Quelques chiffres très récents extraits du blog de la communauté DMOZ francophone,
(URL source :http://www.aef-dmoz.org/blog/index.php/2007/01/31/164-l-odp-francophone-en-janvier-2007) :
Au 31 janvier 2007, le répertoire DMOZ dans son ensemble contient plus de 4 millions de ressources.
Nul besoin d'essayer de démeler le vrai du faux de ce brouhaha virtuel, car il suffit d'opter pour une valeur sûre ! l'Open Directory Project !
Pour un prix record de zéro euro, vous avez la possibilité de proposer votre site aux éditeurs bénévoles de l'ODP/DMOZ.
Pour quelques minutes d'extrême concentration (repérer la catégorie appropriée, cliquer sur le lien, remplir soigneusement les champs en prenant soin de lire les recommandations), vous avez votre ticket pour que votre site figure dans un annuaire de qualité. Et, tout bon référenceur vous le dira, une présence dans les pages de l'ODP est un gage de sérieux faisant frémir les algorithmes des moteurs de recherche...
Alors n'hésitez plus !
http://dmoz.org/World/Fran%C3%A7ais/
Quelques chiffres très récents extraits du blog de la communauté DMOZ francophone,
(URL source :http://www.aef-dmoz.org/blog/index.php/2007/01/31/164-l-odp-francophone-en-janvier-2007) :
Au 31 janvier 2007, le répertoire DMOZ dans son ensemble contient plus de 4 millions de ressources.
La partie francophone de l'annuaire compte plus de 203.500 sites Web.
Les principales catégories selon le nombre de sites répertoriés sont :
- Régional (plus de 111.700 sites)
- Arts (plus de 17.800 sites)
- Commerce et économie (plus de 12.600 sites)
- Sciences (plus de 10.200 sites)
- Société (plus de 10.400 sites)
- Informatique (plus de 8.950 sites)
- Loisirs (près de 9.200 sites)
- Santé (plus de 4.900 sites)
- Jeux (près de 3.700 sites)
- Sports (près de 3.400 sites)
02 février 2007
De l'intérêt de ne pas dépendre d'un seul fournisseur
Le billet précédent sur les variations du PageRank de Google est toujours d'actualité, même quinze jours après sa date de publication.
Depuis quelques jours sont en effet observées des perturbations dans l'univers Google, au niveau de son service de blog gratuit Blogger d'abord, puis au niveau du service Google Analytics, et comme en echo aujourd'hui ces perturbations affectent également l'affichage du Page Rank.
Depuis quelques jours sont en effet observées des perturbations dans l'univers Google, au niveau de son service de blog gratuit Blogger d'abord, puis au niveau du service Google Analytics, et comme en echo aujourd'hui ces perturbations affectent également l'affichage du Page Rank.
17 janvier 2007
Résumé sur le Page Rank Google
Il y a quelques jours les variations de notation du PageRank de Google m'ont poussé à investiguer plus encore sur le sujet. Ma connaissance du sujet pouvait alors se résumer à ceci :
Le PageRank est une invention de Google. C'est un système de notation de popularité d'une page web, sur une échelle de 0 à 10. Il est possible pour tout internaute d'afficher cette note en téléchargeant et installant la barre d'outil Google sur son navigateur. Certains sites tous nouveaux peuvent très bien ne pas avoir de PR. Personne ne sait exactement comment est calculé ce score. La note donnée sur la toolbar est représentative du PR "ancien" du site car elle est mise à jour environ 3 fois par an après chaque Google Dance. Lors de ces Google Dance les notes peuvent varier sans aucune logique, et ce n'est que quelques temps après cette opération que les PR affichés sont stables...
Au vu de mes dernières lectures, il apparaît que quelques notions énoncées ci-dessus sont obsolètes ou incomplètes.
Ainsi, exit les Google Dance, welcome les PR export. Le PR est mis à jour en continu, c'est donc bien seulement après les exports que la valeur est mise à jour sur la toolbar. Confirmation donc : l'indice de la petite barre verte n'est qu'un relevé à un instant T qui date du dernier export. C'est donc relativement biaisé et il faudrait constamment garder ce fait à l'esprit en visitant les pages.
Autre confirmation : un PR élevé ne garanti en rien que la page est bien positionnée ou première sur les requêtes liées à sa thématique. Ainsi, à titre exemple, la page du trio punk-rock nantais El Royce dédiée à la promotion de son groupe de musique sur internet et à fortiori sur My Space ne totalise qu'un PR de 3, depuis déjà de nombreux mois (incluant donc plusieurs exports). Il en va de même pour d'autres pages à fort traffic comme celle sur la personnalisation de sa page profil My Space ou encore comment accroître sa popularité et étendre son réseau My Space ?.
Ces pages arrivent pourtant très bien classées avec des requêtes comme "personnaliser myspace" ou "customiser myspace", et enregistrent de nombreuses visites quotidiennes directes via Google (source : Google Analytics). En fait, elles surclassent même complètement le nombre de visiteurs qui viennent sur le site après avoir tapé "groupe de rock" ou "trio punk rock nantais", pourtant leur PR n'évolue pas. CQFD.
Le PR est donc une indication qui reste bien mystérieuse, regroupe tellement de paramêtres et fait appel à un panel de connaissances diverses : connaissances réseaux pour les histoires de datacenters Google, connaissances statistiques et mathématiques pour appréhender un tant soi peu les algorithmes généraux sur le sujet, connaissances sémantiques, connaissances techniques sur le webmastering et les langages de programmation pour faire la différence entre les liens durs, mous, les redirections http; connaissances en référencement enfin pour les stratégies à déployer et les techniques d'optimisation de pages web pour les agents intelligents (seo).
Voilà peut-être pourquoi il y a tant de bruit autour du référencement et (entre autres choses) du PageRank.
Et l'invention est géniale, car elle reste auréolée de mystère tout en ayant imprégnée les habitudes de bien des internautes, par comodité et paresse principalement : plutôt que de faire quelques tests sur les moteurs de recherche afin de savoir si telle page est populaire et mérite un echange de liens (par exemple), la simple vérification de la note du PR via la barre d'outil me donne une indication (obsolète il faut s'en rappeler).
Du coup, il faut l'asséner encore et encore : Non Google n'est pas Dieu ! et non, le PR n'est pas son (meilleur) apôtre ;-)
Quelques sources (en anglais) :
http://www.mattcutts.com/blog/more-info-on-pagerank/
http://www.mattcutts.com/blog/infrastructure-status-january-2007/
PS : Et je confirme le billet ci-dessous, les indices des PR sont bien revenus aux chiffres indiqués initialement.
Le PageRank est une invention de Google. C'est un système de notation de popularité d'une page web, sur une échelle de 0 à 10. Il est possible pour tout internaute d'afficher cette note en téléchargeant et installant la barre d'outil Google sur son navigateur. Certains sites tous nouveaux peuvent très bien ne pas avoir de PR. Personne ne sait exactement comment est calculé ce score. La note donnée sur la toolbar est représentative du PR "ancien" du site car elle est mise à jour environ 3 fois par an après chaque Google Dance. Lors de ces Google Dance les notes peuvent varier sans aucune logique, et ce n'est que quelques temps après cette opération que les PR affichés sont stables...
Au vu de mes dernières lectures, il apparaît que quelques notions énoncées ci-dessus sont obsolètes ou incomplètes.
Ainsi, exit les Google Dance, welcome les PR export. Le PR est mis à jour en continu, c'est donc bien seulement après les exports que la valeur est mise à jour sur la toolbar. Confirmation donc : l'indice de la petite barre verte n'est qu'un relevé à un instant T qui date du dernier export. C'est donc relativement biaisé et il faudrait constamment garder ce fait à l'esprit en visitant les pages.
Autre confirmation : un PR élevé ne garanti en rien que la page est bien positionnée ou première sur les requêtes liées à sa thématique. Ainsi, à titre exemple, la page du trio punk-rock nantais El Royce dédiée à la promotion de son groupe de musique sur internet et à fortiori sur My Space ne totalise qu'un PR de 3, depuis déjà de nombreux mois (incluant donc plusieurs exports). Il en va de même pour d'autres pages à fort traffic comme celle sur la personnalisation de sa page profil My Space ou encore comment accroître sa popularité et étendre son réseau My Space ?.
Ces pages arrivent pourtant très bien classées avec des requêtes comme "personnaliser myspace" ou "customiser myspace", et enregistrent de nombreuses visites quotidiennes directes via Google (source : Google Analytics). En fait, elles surclassent même complètement le nombre de visiteurs qui viennent sur le site après avoir tapé "groupe de rock" ou "trio punk rock nantais", pourtant leur PR n'évolue pas. CQFD.
Le PR est donc une indication qui reste bien mystérieuse, regroupe tellement de paramêtres et fait appel à un panel de connaissances diverses : connaissances réseaux pour les histoires de datacenters Google, connaissances statistiques et mathématiques pour appréhender un tant soi peu les algorithmes généraux sur le sujet, connaissances sémantiques, connaissances techniques sur le webmastering et les langages de programmation pour faire la différence entre les liens durs, mous, les redirections http; connaissances en référencement enfin pour les stratégies à déployer et les techniques d'optimisation de pages web pour les agents intelligents (seo).
Voilà peut-être pourquoi il y a tant de bruit autour du référencement et (entre autres choses) du PageRank.
Et l'invention est géniale, car elle reste auréolée de mystère tout en ayant imprégnée les habitudes de bien des internautes, par comodité et paresse principalement : plutôt que de faire quelques tests sur les moteurs de recherche afin de savoir si telle page est populaire et mérite un echange de liens (par exemple), la simple vérification de la note du PR via la barre d'outil me donne une indication (obsolète il faut s'en rappeler).
Du coup, il faut l'asséner encore et encore : Non Google n'est pas Dieu ! et non, le PR n'est pas son (meilleur) apôtre ;-)
Quelques sources (en anglais) :
http://www.mattcutts.com/blog/more-info-on-pagerank/
http://www.mattcutts.com/blog/infrastructure-status-january-2007/
PS : Et je confirme le billet ci-dessous, les indices des PR sont bien revenus aux chiffres indiqués initialement.
Mots-clé :
chûte de pr,
google dance,
pagerank,
seo,
toolbar
15 janvier 2007
Séquelles de Google Dance
Ce soir (lundi 15 janvier), baisse de tension quasi-générale pour le PR des sites sous-cités. Chûtes variables, entre 5 points (le jam et utopiales 2006), 4 points (capellia), 3 points (ce blog en fait partie), 2 points et 1 point de PR. Certaines variations pourraient s'expliquer (relative jeunesse des sites, cf. billets précédents), d'autres non (pas de modification, d'altération, de Backlinking de masse au rabais, de black hat seo...)
Seule contrepartie, un gain d'un point pour le site d'El Royce.
En fait, tout ceci me fait penser à un voyage dans le temps, comme si les PR affichés ce soir correspondaient à une photographie du web (en tous cas, de mes réseaux) ancienne de plusieurs mois (approximativement, pendant la période estivale 2006)
Demain, un retour à la normale ?
Seule contrepartie, un gain d'un point pour le site d'El Royce.
En fait, tout ceci me fait penser à un voyage dans le temps, comme si les PR affichés ce soir correspondaient à une photographie du web (en tous cas, de mes réseaux) ancienne de plusieurs mois (approximativement, pendant la période estivale 2006)
Demain, un retour à la normale ?
Mots-clé :
chûte de pr,
déperdition pr,
google dance,
open directory project,
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